Entre les tòles ondules aux couleurs chamarres, et les escaliers delabres qui monte a l assault des "cerro", les milles chats errants de valparaiso sommeillent au bord du pacifique.
Les elevateurs d un autre age font la course vers les nuages, nuages dans lesquels pablo Neruda tissent encore, bien au dessus de la ville, les vers et les alexandrins qui resonnent toujours dans le dedale apaise de cette ville araignee accroche a la montagne
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2 commentaires:
Quel poète tu fais, Hervé ! :-)
Au plaisir de lire vos prochains messages.
Salut, c'est Jacques et Isabel
deux mots pour vous dire que votre récit de voyage m'évoquent de bien beaux souvenirs, j'espère que vous êtes allés visiter la maison de Neruda, je n'ai pas eu cette chance.
J'avais fait un tour en bateau sur le port. Jacques a dit : Valparaiso vole.
Nous, on est à Lectoure et vous nous faites rêver. Jacques a dit : Marion a-t-elle encore sa tendinite du doigt ?
On vous embrasse fort.
IsabeletJack
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